J’ai trouvé Jésus, il était dans ma cuisine !

Le travail d’interprète est cyclique. A certains moments, il y a beaucoup d’engagements; à d’autres, on a moins besoin d’interprètes free-lance. J’ai déjà remarqué que pendant les périodes creuses- lorsque j’ai plus de temps pour cuisiner- je me sens plus en forme physiquement ( et ce, même à poids égal).

En semaine quand je rentre du boulot, grande Patate a déjà mangé chaud à midi à l’école et petite Patate chez la nounou. Quand elles sont au lit, je mets un plat préparé au micro-ondes et je mange devant la télé ou la tablette. Je cuisine seulement le week-end et les jours où je ne travaille pas. Généralement, j’inclus grande Patate dans la préparation du repas (et petite Patate s’impose toute seule).

Les repas maison (simples et faciles) sont donc réservés aux week-ends et aux jours sans boulot. Le reste du temps, le micro-ondes est mon meilleur ami… ou pas ? Ces derniers mois, je me sens souvent fatiguée, sans énergie. Bien sûr, c’est l’hiver et personne ne déborde d’énergie (sauf grande Patate qui a avalé une pile Duracell).

Pour manger sainement, il existe différents « régimes » (au sens de mode alimentaire) : le régime dit « de Jésus », le régime méditerranéen, le régime anti-inflammatoire, les recettes pour diabétiques… Le point commun, c’est que dans tous les cas, il faut cuisiner soi-même. Tous ces modes alimentaires sont pauvres en sucres raffinés et en produits transformés. Jésus ne mangeait pas de plats préparés emballés sous cellophane. D’après l’Evangile, il mangeait beaucoup de poisson (multiplié par ses soins ou pêché par ses disciples). Mais le saumon du Delhaize fera aussi l’affaire 😊.

La grande différence entre Jésus et moi – outre l’altruisme et la résurrection- c’est que Jésus ne buvait pas de sodas. Aux Noces de Cana, on ne servait pas de grandes bouteilles de Pepsi Max!

En matière alimentaire, je n’ai pas de religion, juste une croyance de base: moins c’est transformé et moins c’est nocif. Je vais essayer de faire des portions supplémentaires le week-end pour les réchauffer en semaine. Je n’aime pas trop le « meal prepping » des nanas qui font cinq portions identiques en découpant le dimanche les rondelles de concombre pour le vendredi. C’est lassant, répétitif et plus très frais. Je voudrais plutôt m’avancer en faisant à l’avance ce qui prend le plus de temps (pas découper un concombre), comme les soupes hivernales qui tiennent quelques jours au frigo et davantage au congélateur. D’autres aliments ne gagnent pas à être congelés ( riz, pommes de terre, fromage…).

Pour la soupe, j’ai un peu triché: j’ai utilisé un mélange de légumes pour « soupe verte » ( prédécoupés et surgelés ) de la marque Boni. Mais j’ai assaisonné avec soin et mixé avec amour.

Dans les semaines à venir, je vais essayer de manger « comme Jésus » ou comme les pays méditerranéens avant l’avènement du tourisme de masse (même si d’après moi, on s’en fait une vision plutôt romancée). En tous cas, je vais cuisiner à base d’ingrédients frais et éviter les plats préparés et le rayon traiteur du Colruyt (avec de la viande noyée dans une sauce grand veneur). Mais d’abord, je vais m’acheter une bouteille de vin rouge, une boisson très prisée par Jésus et ses disciples…

Un livre de cuisine numérique que je viens d’acheter. J’y consacrerai un billet quand j’aurai testé quelques recettes.

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